Le film
Du 28 mai au 2 juin 2009
Le film a connu un énorme succès en Côte d’Ivoire.
Jeune Afrique
L’ « enjaillement » (le plaisir) était à son comble.
Le Monde
Grand succès au box office.
Première
Des soirées exceptionnelles et parfaitement inoubliables.
Mondomix mensuel
Dieu est grand mais Abidjan n’est pas petit.
Charlie Hebdo
Fevrier 2006
The actors are all excellent. Astute cutting and a feverishly restless camera maintains the intended momentum.
[Les acteurs sont excellents. L’intelligence du montage et la vivacité fiévreuse de la camera maintiennent le spectateur dans l’ivresse recherchée.]
Variety
The film is a superbly crafted, tough and touching immigrant drama, with a new take on this complex issue. British actor Fraser James excels here as Shad. Djédjé Apali is a perfect study of frustration.
[Ce film est magnifiquement réalisé, profond et émouvant avec un nouveau point de vue sur ce sujet complexe. L’acteur anglais, Fraser James, excelle dans le rôle de Shad. Djédjé Apali est le parfait proscris.]
Cineworld
8 juillet 2009
Gorgé d'énergie, à l'affût d'idées de cinéma. Images flamboyantes. Langue jubilatoire pour poètes de la rue qui se traitent de « fils de capote percé ».
Le Monde
Un style baroque, fiévreux, impulsif. Une fine connaissance de l’Afrique. La partie est éblouissante.
Le Canard Enchaîné
Les dialogues qui restituent la verve des Abidjanais sont un régal.
Libération
Les deux protagonistes sont interprétés avec densité par Fraser James et Djédjé Apali.
France Soir
Dialogues truculents dignes d’un Audiard africain. Un humour tchatcheur et poétique.
Paris Match
Par un habile montage la réalisatrice nous fait vivre deux destins rivaux. Un regard informé et sans concession.
Première
Très humaniste, elle (EdL) met toujours l’homme au cœur de son travail.
Les Choix de Marie Druker dans Première
Eliane de Latour modifie l’angle de vision porté sur l’immigration réduite généralement à sa dimension économique. Loin du documentaire, le récit fait un détour par les imaginaires et leurs contradictions.
JDD
Une fiction attachante qui bénéficie de la conviction de ses comédiens.
Le Point
Une approche novatrice et sincère.
Témoignage Chrétien
Indispensable. Conseillé à tous ceux qui pensent que le cinéma engagé ce n’est que les frères Dradenne.
Brazil
Scénario plein de rebondissements et jovialité des acteurs.
L’Officiel de Spectacles
Remarquable peinture des ailleurs pathétiques.
Continental
Peinture flamboyante de destins ordinaires et exceptionnels à la fois, le film déploie une musique sublime, des images léchée, des dialogues fougueux et poétiques.
Télé Ciné Obs
Internet
A travers une photographie empreinte de poésie et de vérisme éclot lentement une réalité douloureuse et tragique. L’intrigue s’épaissit progressivement pour s’ouvrir à des questions plus universelles, telles que la sexualité, la famille, l’indépendance, l’amour. Un voyage émouvant et didactique.
Evene
L'attention pour les personnages guide sa caméra mobile. Alternant les scènes découpées qui foisonnent de figures bien trempées, les gros plans capables de saisir l'émotion, la réalisatrice compose un spectacle rythmé, en phase avec les réalités qu'elle aborde.
Le franc-parler d'Abidjan, la verve inventive des réfugiés font mouche.
Afrimages / RFI / Médias France
Évitant les indigestes pavés humanisto-démonstratifs sur ce type de sujet, osant la digression narrative ainsi qu’un dialogue poétique refusant les travers du naturalisme, la cinéaste construit en juxtaposé deux beaux portraits de rêves en berne.
L’express Studio
Si la palette de personnages qui évoluent dans ce film est très riche, Après l’océan se défend d’être un film intimiste ou un film psychologisant. Il penche le plus souvent avec bonheur du côté de l’action et du suspens. Et, pour dynamiser le tout, Après l’océan bénéficie d’un bande son aussi riche qu’excellente.
Le Coin de l’œil
L'aventure qu’Eliane de Latour nous propose se transforme en quête initiatique ne délivrant un message jamais misérabiliste, ni compatissant.
Une approche qui va à l'encontre d'une majorité de films occidentaux. La réalisatrice en profite pour nous offrir une vision atypique de la Côte d'Ivoire, bien loin des clichés avec les cocotiers, le ciel azur.
On est marqué par la richesse du langage qui imprègne l'ensemble des dialogues.
Dvdrama TF1
Le film est servi par un casting remarquable et une musique de qualité. Et si la cinématographie de Renaud Chassaing nous laisse rêveurs, on ne peut qu’encourager les cinéastes des deux côtés de l’océan à donner de beaux rôles aux acteurs qui le méritent.
Clap Noir
Cela renvoie à une réalisatrice blanche qui tourne avec des acteurs noirs, qui prend pour sujet une culture autre et le revendique comme possible dans un monde en partage où les périphéries sont partout.
AfriCultures.fr
Difficile de ne pas être touché par ce film combinant maîtrise technique, sens du casting et émotion, quelques petites longueurs peut-être mais une vraie réussite qui devrait s'adresser à tous les publics.
CinéManiac
On est d’emblée saisi par une sorte de langue babélique.
Le traitement visuel s’avère intelligent et sans esbroufe. L’Europe est cette chose subjective ; les scènes nocturnes, à Londres notamment, saturées de lumières sont l’expression d’une attractivité fantasmée. En Afrique : exit les cocotiers. Pas de carte postale ensoleillée, essentiellement des cadrages serrés sur les corps et les visages.
Critikat
Les lieux comme les boulevards parisiens et les portraits donnent au scénario sa dimension réaliste. L’humanité des personnages prime sur la fiction.
AvoirAlire
Là où Eliane de Latour accomplit un tour de force, c’est dans la fidélité de ses dialogues retranscrivant magnifiquement la richesse de l’oralité de ces guerriers.
Les acteurs, tous remarquables, à commencer par le trio formé de Fraser James, voix cassée et volonté de fer, Djédjé Apali, tourmenté par l’injustice et la honte, et Lucien Jean-Baptiste dans le rôle de Tétanos, un combinard flambeur qui aidera les deux premiers autant qu’il les desservira.
Cinéma.eVous
C’est le mythe du conquérant africain, amorcé par le film d’animation d’ouverture, qui donne au film son ton unique. Il permet à la réalisatrice d’envisager l’immigration sous un angle doublement inédit. Esthétiquement, par le prisme de l’imaginaire épique des émigrés. Politiquement, par le glissement de la notion d’immigration vers celle d’exilé.
On souligne le talent du chef opérateur, notamment dans la scène où le jeune Baudelaire gravit la coque ventrue et miroitante d’un bateau en partance pour « le paradis ».
On remarque la recherche linguistique des dialogues aux accents métissés, ou encore la qualité de la musique syncrétique et originelle, qui trouve son acmé dans le chant final d’Olga.
Parisiens du Bout du Monde
Le point de vue est essentiellement africain, il n’y a pas de cette analyse occidentale de choses. Pas de « question d’immigré » ni pour la rejeter, ni pour la célébrer.
Partant en Europe ils veulent rester dans une culture qui leur est propre. Cette idée, ce point de vue est bien construit par la mise en scène.
Kinok